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Annonce pour Le Cinéma de Maelou

L’heure est grave.

(Non, l’heure n’est pas grave).

C’est une annonce très importante.

Je pense à ce moment depuis longtemps, c’est même ce que je voulais faire en premier mais j’ai décidé de faire autrement. Même si je n’ai pas beaucoup de personnes (en faites personne) qui lit mes articles, je voulais faire quelque chose de nouveau. C’est un projet très audacieux et j’ai décidé de me jeter à l’eau. Je me lance dans une nouvelle aventure ! (Roulement de tambour)

Le Cinéma de Maelou a une chaîne YouTube et Podcast !

J’espère que vous êtes aussi excité(e) que moi pour cette nouvelle étape. Je trouve que ces deux plateformes sont parfaites pour parler du cinéma en général. Je suis contente de partager un peu plus ma passion et sortir de ma zone de confort. Voici les liens :

Le Cinéma de Maelou (YouTube)

Le Cinéma de Maelou (Podcast)

J’ai déjà publié 2 podcasts que vous pouvez trouver ci-dessous:

« May the Fourth be with you » Le cinéma de Maelou

Aujourd'hui, je vous parle du 4 mai plus connue sous le nom de Star Wars Day. Cet épisode est aussi disponible ici: https://maeloucinema.com/2020/05/04/may-the-fourth-be-with-you/
  1. « May the Fourth be with you »
  2. Marriage Story (2019)

Ceci n’est que le début de l’aventure ! J’ai prévu de faire pleins de choses sur ses deux chaînes donc j’espère que vous serez au rendez-vous. Le mois de mai sera chargé !

EDIT :

Voici la première vidéo de la chaîne, n’hésitez pas à vous abonner, à liker et commenter !

Films, Star Wars

Star Wars Episode I : la Menace Fantôme (1999)

Sortie : 13 octobre 1999
Réalisation: George Lucas
Scénario : George Lucas
Distribution : Liam Neeson, Ewan Mc Gregor, Natalie Portman, Iam McDiarmid, Anthony Daniels, Samuel L. Jackson
Musique originale : John Williams

En bref : Guerre des étoiles, Conflits politiques, Spiritualité, Midi-chloriens (seuls les vrais savent), Relation Maître-apprenti.

Voici le 1er film de la série Star Wars !
Le commencement de l’histoire. Le début de la saga qui est devenue un phénomène planétaire.

J’ai déjà vu ce film un nombre de fois incalculable mais j’ai décidé de le revoir. Pour être honnête cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vu et maintenant qu’il est disponible sur Disney+, j’ai sauté sur l’occasion pour le jour spécial de Star Wars (NDLR: 4 mai).
C’était une raison de plus pour me pencher sur le phénomène culturel de Star Wars. Pour ma part, je vais juste me concentrer sur un seul élément : l’intrigue.

1) Que sont les midi-chloriens ?


Maître Qui Gon-Jinn (Liam Neeson) et Anakin ont une conversation après avoir vu le conseil des Jedi. Anakin lui demande ce que sont les midi-chloriens. Dans cette scène, Qui-Gon Jinn dit : « De minuscules organismes présents dans toute cellule vivante (…) Nous sommes en symbiose avec eux (…) L’association réciproquement profitable de deux organismes vivants (…) Sans midi-chloriens, pas de vie et on ne saurait rien de la Force. »

Sur le site de Star Wars wiki, les midi-chloriens sont définis comme une forme de vie intelligente qui viendrait d’une planète au centre de la galaxie où la vie a été créée. Les midi-chloriens peuvent se trouver dans le système sanguin un être vivant et permet de déterminer son affinité à la Force. C’est un champ d’énergie qui relie tous les êtres vivants. Ceux qui ont un nombre important de midi-chloriens ont des capacités exceptionnelles. Dans le monde de Star Wars, ces individus sont séparés en deux groupes principaux : L’Ordre Jedi et les Sith.

2) La jeune Reine Padmé Amidala : charisme et leadership

Dès le début du film, on nous présente une des planètes les plus importantes de la saga : Naboo. Cette planète est dirigée par la jeune reine Amidala, qui à 14 ans doit faire face à une invasion par les séparatistes. C’est elle qui prend la décision de partir de Coruscant quand elle comprend que la tactique de la diplomatie avec les « envoyés » des sénateurs échoue. C’est encore elle qui propose au Sénat galactique de mettre en place une motion de censure contre le Chancelier suprême Finis Valorum. Et enfin, c’est elle qui décide de revenir sur Naboo pour la libérer du joug des séparatistes. Ce premier film donne un aperçu de sa force de caractère et de ses capacités à assumer son rôle pour l’avenir de sa planète et de la République galactique.

Reine Padmé Amidala à Coruscant

Source : https://www.spotern.com/fr/spot/movie/star-wars-episode-i-la-menace-fantome/60337/la-tenue-de-la-reine-padme-amidala-natalie-portman-dans-star-wars-1-la-menace-fantome


3) Présentation du système politique intergalactique

Le Sénat Galactique vote des lois sur des accords commerciaux intra-planètes. Cependant, au Sénat Galactique, les planètes qui participent ne sont pas toutes démocratiques. Par ex : le régime politique de Naboo est une monarchie constitutionnelle dirigé par un souverain élu (Merci Wiki ;)).

Les représentants de la Fédération de Commerce au Sénat Galactique

Source : https://usbeketrica.com/fr/article/le-gouvernement-mondial-dans-la-pop-culture


4) Démonstration de la richesse culturelle de Star Wars

La Guerre des Etoiles prend place… dans les étoiles. Mais ces étoiles sont des planètes avec différents climats (tempéré pour Naboo, tropical pour Tatooine). Au lieu d’avoir un conflit qui se passe sur Terre dans de différents pays, ce sont les planètes qui ont une faune et flore très distincte. Imaginez s’il n’y avait qu’un seul climat sur Terre !

Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus, chaque planète représente une ambiance. Dans ce premier opus, nous pouvons voir le contraste entre Naboo, une planète qui est en communion avec la nature et Coruscant, une planète-ville industrielle. Le style de Naboo rappelle l’architecture européenne alors que Coruscant rappelle le style nord-américain comme la ville de New York.

La culture présente dans Star Wars est un élément important pour suivre l’action de cette série de films. C’est en créant des planètes avec un écosystème différent que le téléspectateur va se sentir transporter. Il faut créer un choc visuel pour continuer de capter l’attention du public. Ces différents paysages donnent des significations différentes. Naboo est une planète très paisible alors que Coruscant est une planète qui a l’air hostile.


5) Annonce du conflit Sith vs Jedi.

S’il y a le mot Guerre dans le titre du film, c’est qu’il y a forcément un conflit. Mais qui sont les protagonistes ? La réponse à cette question semble évidente. Mais… pas tout à fait. Je m’explique. Il y a toujours d’un côté, les gentils et de l’autre, les méchants. Dans ce film, ce sont les Jedi contre les Siths.

  • Qui sont les Jedi et qui sont les Siths ?

Ces deux groupes étaient autrefois réunis dans une seule communauté croyant en une seule philosophie. Mais un jour, un Jedi décida de découvrir le Côté Obscur pour explorer le potentiel de la Force. Le Haut conseil des Jedi qui étaient contre ce nouveau courant de pensée décida de renvoyer ce Jedi. Mais ce Jedi rebelle a entraîné d’autres Jedi et ils créent ensemble le groupe des Sith. Ce moment dans l’histoire des Jedi s’appelle Les Ténèbres Séculaires et prend place des milliers d’années avant les évènements de la Menace Fantôme.

Les Jedi sont des guerriers croyant dans le côté lumineux de la Force dont le but est de servir et défendre l’équilibre dans la Force. Les Sith utilisent l’émotion et la violence pour arriver à leurs fins. Depuis le temps des Ténèbres Séculaires, ces deux groupes sont en guerre.

Dans la Menace Fantôme, Maître Yoda et Maître Mace Windu savent qui a provoqué la guerre. Mais serait-ce la fin de leurs soucis ? Anakin Skywalker est-il vraiment l’Élu ?

Films

Resident Evil (2002)

Note : 4 sur 5.

Je viens de voir Resident Evil et il faut absolument que je vous dise à quel point j’ai apprécié ce film.

Tout d’abord, je voulais dire que je n’avais jamais vu un seul film de cette saga. Je savais juste que Milla Jovovich faisait partie du casting et qu’elle se battait contre une organisation qui a créé des zombies. Je me suis toujours dit que c’était un gros nanar et une bonne excuse pour voir des femmes (presque) à poil se battre. De plus, je sais que ce genre de films a des effets spéciaux un peu pourri et encore plus si on prend en compte la date de sortie du film, en 2000.

Et bien, j’ai été agréablement surprise !

Si vous regardez un film de science-fiction, il y a toujours une fille amnésique, très jolie, qui sait se battre. C’est normal dans ce monde-là. Dans le vrai monde… Pas tellement. Mais vous savez quoi ? Je trouve que ce film balance bien « l’amnésie » du personnage principal avec la progression du film et les relations entre les personnages. Je ne me suis pas du tout ennuyée, j’étais tenue en haleine. Je n’ai pas trouvé beaucoup d’incohérences et je trouve que les acteurs jouaient bien.

Mes seuls points négatifs sont que les effets spéciaux étaient effectivement pourris. Mais comme je l’ai dit au début, si on prend en compte l’année, on les pardonne. Mon autre point négatif est qu’on voit dès la fin, que c’était censé être une saga. Et je ne suis pas forcément fan de ce genre de film. Encore une fois, c’était la mode à l’époque. On a toujours Fast and Furious qui continue donc peut être que les sagas ne sont pas totalement mortes ?

Resident Evil m’a donné envie de regarder la suite. 😉

Films 2020

Enola Holmes (2020)

Note : 3 sur 5.

INFORMATIONS

Date de sortie : 23/09/2020
Réalisateur : Harry Bradbeer
Scénario : Jack Thorne
Acteurs/trices : Millie Bobby Brown, Henry Cavill, Sam Claflin, Helena Bonham Carter, Fiona Shaw, Adeel Akhtar

En Bref : Sherlock Holmes, Enola Holmes, détective, disparition, conspiration, meurtre, Angleterre, 19ème siècle

Critique

Je viens de terminer le film Enola Holmes. J’avais hâte de voir ce film !

Mes impressions avant de le voir : J’avais hâte de voir Millie Bobby Brown en Angleterre au 19ème siècle. Je voulais aussi savoir comment la dynamique avec ses frères allaient se passer. J’ai déjà vu plusieurs interprétations de Sherlock Holmes et Mycroft Holmes. La seule chose qui m’embêtait était comment Enola (Millie Bobby Brown) allait interpréter ce rôle d’une femme en avance sur son temps ?

Je vais faire une confession : j’ai vu le film en deux fois. Et j’ai regardé plusieurs fois ma montre. Je vous expliquerai pourquoi plus tard.

Je n’ai pas trouvé ce film exceptionnel. Mention : Peut mieux faire. Je vous explique pourquoi.

Tout d’abord, Enola Holmes utilise l’effet de casser le 4ème mur : parler directement au public. Je trouve que c’est intéressant d’avoir recours à cette technique… Si on sait l’utiliser. Le film le fait de manière trop évidente ou ce n’est pas assez consistant dans l’histoire. On ne comprend pas très bien non plus comment ça marche : est-ce qu’Enola parle toute seule pour elle-même? Est-ce que les autres personnages peuvent l’entendre ? Quand Sherlock et Mycroft regarde la chambre de leur mère pour des indices sur sa disparition, Enola nous parle et ses frères ne l’entendent pas. Mais lorsqu’elle décide soit de se rendre à Londres, soit de se rendre à Basilwhether, elle nous parle et l’autre protagoniste entend sa réponse. Cela n’a aucun sens ! Cela aurait été une idée originale seulement si elle avait été bien exploité.

Mais ce n’est pas la plus grande faiblesse de ce film !

Le début de l’histoire est engageant mais à quel prix ? On voit Enola grandir au côté de sa mère dans la campagne anglaise au fil des années où elle apprend à déchiffrer des jeux de mots, jouer aux échecs, se défendre. Bref, tout ce que ne devrait pas apprendre une jeune fille au 19ème siècle. Jusqu’à ce que la mère d’Enola disparaisse du jour au lendemain.

L’intrigue est en marche, mais est-elle vraiment en marche ? Il faut 30 minutes de film pour enfin comprendre ce qu’il se passe. Pour certains, ça ne serait pas beaucoup mais pour moi, c’est trop long, on peut perdre le spectateur (C’est d’ailleurs à ce moment-là que j’ai arrêté le film). Je comprends qu’on doit donner aux différents personnages, la légitimité de bien se présenter et de les ancrer dans l’histoire mais je me serais vraiment passer de certaines scènes. Ou au contraire, j’aurai voulu avoir plus d’interactions entre certains personnages, par exemple entre Enola et Edith (Susie Wokoma). Même en regardant la bande-annonce, je croyais que cette relation serait plus exploré. J’aurai bien voulu qu’Edith la prenne sous son aile.

Un autre point négatif est le personnage de Mycroft. Certes, il joue un antagoniste qui veut mettre Enola dans une case mais je trouve que le personnage est trop 2D. On ne sent pas d’empathie envers lui. Du coup, je passe à autre chose.

Le film a vraiment commencé à m’intéresser quand Enola se dit qu’elle va dans la mauvaise direction pour la retrouver. Et c’est à ce moment-là… que je suis devenue happée par l’intrigue. Comme quoi, les miracles existent. Les actions s’enchaînent, on veut savoir qui est le coupable et on se rend compte que « Oh ciel ! » Tout est lié. Merci pour cette bouffée d’air frais, cela a sauvé le film.

Le message de ce film est très important : Enola découvre le monde, se heurte aux à priori, utilise ses ressources intérieures pour naviguer dans ce monde hostile et arrive à surmonter ses peurs. Elle garde son indépendance mais se rend compte qu’elle a besoin des gens autour d’elle qui sont prêt à l’aider pour avancer. Message du film : validé !

Films, Films 2019

Marriage Story (2019)

Note : 3 sur 5.

Sortie : 6 décembre 2019 (Actuellement sur Netflix)
Vu : 16 Mai 2020

Réalisateur : Noah Baumbach
Scénario : Noah Baumbach
Acteurs/trices : Adam Driver, Scarlett Johansson, Azhy Robertson, Laura Dern, Alan Alda, Ray Liotta, Julie Hagerty, Merritt Wever

En bref: Famille, divorce, procédure de divorce aux Etats-Unis

Critique:

J’ai été à moitié conquise par ce film. Le début du film nous laisse songeur ur ce qu’il se passe : Pourquoi divorcent-ils ? Ce n’est que quand Nicole Barber (Scarlett Johansson) raconte son histoire avec son avocate Nora Fanshaw qu’on comprend ce qu’il se passe. Ou du moins on croyait. Nicole et Charlie (Adam Driver) veulent faire un accord à l’amiable mais il aura fallu que quelqu’un sème l’idée dans l’esprit de Charlotte de prendre une avocate que l’histoire prend une tournure beaucoup plus énergique. Charlie se retrouve dos au mur. Il doit prendre un avocat, il en trouve un premier mais l’agressivité de celui-ci le dissuade de le prendre. Et pendant ce temps-là, Charlie et Nicole doivent élever leurs fils ensemble mais séparément.

J’ai eu du mal à ressentir les émotions des personnages, à m’investir dans le film, à vraiment comprendre ce qu’il se joue dans ce film pour l’apprécier à sa juste valeur. Le film n’est pas parfait (aucun film ne l’est) mais je n’ai pas été à 100% conquise. Je ne suis pas familière avec la procédure de divorce américain et de ce que j’ai vu, cela donne une vision très déshumanisante (ce qui ne m’étonne pas quand on touche de près ou de loin à la justice). C’est un cadre idéal pour un scénario mais j’ai l’impression que si on n’a pas soi-même vécu l’expérience d’un divorce, on ne peut pas comprendre le message caché.

J’aimerai revoir ce film des années plus tard, voir si ma vision aura changé. Le rendez-vous avec le futur est pris.

Star Wars

« May the Fourth be with you »

May the Fourth be with you ! Que le 4 mai soit avec toi !

Si vous êtes un fan de Star Wars, vous savez déjà d’où vient cet expression. Pour ceux qui seraient perdus, je vais vous expliquer d’où vient cette phrase et pourquoi c’est un jour spécial pour les aficionados de Star Wars.

May the Fourth be with you est une réinterprétation de la phrase « May the Force be with you » en VO; « Que la Force soit avec toi » en VF. Cette phrase est prononcé par les Jedi, ces chevaliers de l’espace qui combattent pour la Justice et la Paix dans la galaxie (Définition d’un Jedi). Elle est généralement prononcé pour donner de la chance à un Jedi avant une grande épreuve.

Vous comprenez maintenant pourquoi cette phrase est importante dans l’univers de Star Wars.

Mais vous me demanderez, pourquoi cette phrase a été créée ? Comment est-il devenu un tel phénomène repris autour du globe ? J’ai recherché l’origine exacte de cette phrase et cela m’a étonnée !

La première mention de cette phrase n’est pas d’ordre cinéphile mais politique ! En effet, lorsque Margaret Thatcher (ancienne Première Ministre du Royaume-Uni) a pris ses fonctions le 4 mai 1979, son parti a fait publié dans le London Evening News « May the Fourth be with you » pour lui souhaiter bon courage pour la durée de son mandat. Notons que le 1er film Star Wars Episode IV : Un Nouvel Espoir est sorti en 1977. Coïncidence ? On peut se poser la question…

Première célébration de Star Wars Day

Mais revenons à nos moutons ou plutôt à nos Jedi ! La première commémoration du 4 mai = Star Wars Day remonte jusqu’en… 2011 à Toronto, Canada ! Prenant place pendant le festival du Toronto Underground Cinema, les festivités comprenaient : un concours de cosplay, un trivia sur la saga originale, projections des meilleures parodies, de vidéos-hommages, etc… . Le festival arrêta de faire sa célébration en 2013 mais le phénomène a pris de l’ampleur et est aujourd’hui célébrée partout dans le monde.

Note: J’ai moi-même été surprise de savoir à quel point cette célébration est tout à fait récente, ce qui démontre une fois de plus le succès consistent de Star Wars.

En 2012, le groupe Walt Disney rachète Lucasfilms, la société de production des films Star Wars. En 2013, elle reconnaît officiellement le 4 mai, Star Wars Day, dans son calendrier avec notamment des festivités organisé à Disneyland. Avec l’essor des réseaux sociaux, ce jour est célébré partout dans le monde avec le #StarWarsDay #MayTheFourthBeWithYou.

Comment célébrer le jour de Star Wars ?

Personnellement, je n’ai jamais participé au Star Wars Day (parce que c’est tous les jours pour moi).

La manière la plus célèbre de fêter ce jour est de faire un marathon des films. Et c’est une affaire sérieuse puisqu’il y a 9 films dans la saga Star Wars, 11 si on ajoute les films spin-off. Vous ne me croyez pas ? Voici la liste des films :

  • Episode I : La Menace Fantôme,
  • Episode II : l’Attaque des Clones,
  • Episode III : La Revanche des Siths,
  • Solo : A Star Wars Story,
  • Rogue One,
  • Episode IV : un Nouvel Espoir,
  • Episode V : l’Empire contre-attaque,
  • Episode VI : Le Retour du Jedi,
  • Episode VII : Le Réveil de la force,
  • Episode VIII : Le Dernier Jedi,
  • Episode IX : L’avènement de Skywalker

Et vous, comment allez-vous célébrer ce Star Wars Day ?

Films, Films 2020

Jojo Rabbit (2020)

Note : 5 sur 5.

Sortie : 29/01/2020
Vu : 30/01/2020

Réalisateur : Taika Waititi
Scénario : Taika Waititi
Acteurs/trices : Roman Griffin Davis, Thomasin Mc Kenzie, Scarlett Johansson, Taika Waititi, Sam Rockwell, Rebel Wilson, Alfie Allen, Stephen Merchant, Archie Yates
Compositeur : Michael Giacchino

En Bref : Rapports mère-fils, Allemagne, Seconde Guerre Mondiale, Ami imaginaire.

ATTENTION SPOILERS

Résumé : Jojo (Roman Griffin Davis) est un jeune garçon allemand qui soutient le régime nazi pendant la Seconde Guerre Mondiale. Son ami imaginaire est le seul et unique Adolf Hitler (Taika Waititi). Il part en camp de jeunesse aryen mené par le capitaine Klenzendorf (Sam Rockwell). Lors d’une des nombreuses activités, on lui demande de tuer un lapin mais il ne peut s’y résoudre. Conséquence : un nouveau surnom Jojo Rabbit. Après un accident, (Jojo fait exploser une grenade à la figure), il est obligé de rester chez lui. Sa foi aveugle va être mise à rude épreuve quand il découvre que sa mère (Scarlett Johansson) a caché une jeune fille juive, Elsa Korr (Thomasin Mc Kenzie). Il va alors tenter d’avoir un contact avec cet intrus pour en apprendre plus sur « l’espèce juive ». Plus il en apprend sur cette mystérieuse jeune fille, plus sa vision du monde change. Alors que l’Allemagne est en train de perdre la guerre, le village se prépare pour l’invasion des Alliés. Jojo va tout essayer pour sauver ses amis et Elsa. L’Allemagne est vaincue, Jojo et Elsa peuvent sortir danser dans la rue sur l’air de David Bowie (en version allemande svp).

Critique : Tout d’abord, je tiens à dire que j’ai adoré ce film. Après tout, les films sont là pour honorer la vie, n’est-ce pas ? (C’est pas moi qui l’ait dit, c’est Viola Davis).

Le film fait une satire de la seconde guerre mondiale et plus particulièrement du rôle d’Hitler et de l’impact de son idéologie en Allemagne. Mais c’est aussi l’histoire d’un petit garçon qui grandit et qui découvre le monde autour de lui : il rentre dans l’adolescence.

Utiliser le contexte d’une guerre ou d’un événement extraordinaire a déjà été une idée exploité au cinéma, comme dans La vie est belle de Roberto Benigni (que je vous conseille fortement si vous ne l’avez pas déjà vu).

Dans Jojo Rabbit, le film rappelle le contexte de la seconde guerre mondiale astucieusement avec des détails qui peuvent passer inaperçus à l’œil mais qui ont son importance. Au début du film, le camp de jeunesse a vraiment existé : ce sont les Jeunesses hitlériennes. Cet évènement va mettre en marche l’élément déclencheur du film : la rencontre entre Jojo et Elsa. On se prend de tendresse pour ce petit garçon qui vit seul avec sa mère. Il veut être l’homme de la situation mais sa mère lui rappelle qu’il n’est pas tout seul (moment où elle imite le père de Jojo). Elle lui rappelle aussi qu’il faut ouvrir son cœur aux autres.

Ce qui est important pour moi dans les films, ce sont les petits moments d’émotion qui tiennent sur un fil. Au cinéma, il est très facile de rentrer dans l’exagération des sentiments. Après tout, c’est son rôle. Mais certains films se démarquent car ils arrivent à avoir ce juste équilibre d’émotion où la scène n’en fait pas trop mais juste assez pour se retrouver immerger dans l’émotion du personnage.

Jojo qui se rend compte du sort réservé à sa mère en fait partie. Rappelons que sa mère finit pendue sur la place publique pour avoir été reconnue comme traître contre le régime nazi. Le traitement émotionnel de cette scène est faite de manière pudique (on ne voit que les pieds de la mère : trop choquant de montrer le reste ?) car il se concentre sur la réaction du petit Jojo. A partir de ce moment précis, le film prend une autre tournure. Jojo se rend compte qu’il n’a plus sa plus grande alliée (pun intended) et doit se débrouiller tout seul.

Je sentais que la fin venait petit à petit (et pas parce que ça faisait 1h30 qu’on était dans la salle). Mais je me demandais : comment le film allait-il se terminer ? Retournement de situation : la guerre arrive en Allemagne. Pendant tout le film, on a vu certains personnages réagir d’une certaine façon devant une tragédie. Je pense à un moment particulier avec le capitaine Klenzendorf qui, au début du film, avait plus peur de la mère de Jojo que d’avoir mutilé un enfant. Mais avec la guerre qui arrive, on se rend compte que le capitaine appréciait beaucoup Jojo puisqu’il trouve sa rédemption avec un sacrifice. La guerre est gagnée par les Alliés, tout le monde est content.

Jojo Rabbit entre dans la catégorie de films (et oui on va catégoriser ce film. Pour info, TOUT le monde fait ça !) qui peut porter confusion mais qui est un film feel-good.

Selon vous, quel est le message de ce film ?