Films, Star Wars

Star Wars Episode I : la Menace Fantôme (1999)

Sortie : 13 octobre 1999
Réalisation: George Lucas
Scénario : George Lucas
Distribution : Liam Neeson, Ewan Mc Gregor, Natalie Portman, Iam McDiarmid, Anthony Daniels, Samuel L. Jackson
Musique originale : John Williams

En bref : Guerre des étoiles, Conflits politiques, Spiritualité, Midi-chloriens (seuls les vrais savent), Relation Maître-apprenti.

Voici le 1er film de la série Star Wars !
Le commencement de l’histoire. Le début de la saga qui est devenue un phénomène planétaire.

J’ai déjà vu ce film un nombre de fois incalculable mais j’ai décidé de le revoir. Pour être honnête cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vu et maintenant qu’il est disponible sur Disney+, j’ai sauté sur l’occasion pour le jour spécial de Star Wars (NDLR: 4 mai).
C’était une raison de plus pour me pencher sur le phénomène culturel de Star Wars. Pour ma part, je vais juste me concentrer sur un seul élément : l’intrigue.

1) Que sont les midi-chloriens ?


Maître Qui Gon-Jinn (Liam Neeson) et Anakin ont une conversation après avoir vu le conseil des Jedi. Anakin lui demande ce que sont les midi-chloriens. Dans cette scène, Qui-Gon Jinn dit : « De minuscules organismes présents dans toute cellule vivante (…) Nous sommes en symbiose avec eux (…) L’association réciproquement profitable de deux organismes vivants (…) Sans midi-chloriens, pas de vie et on ne saurait rien de la Force. »

Sur le site de Star Wars wiki, les midi-chloriens sont définis comme une forme de vie intelligente qui viendrait d’une planète au centre de la galaxie où la vie a été créée. Les midi-chloriens peuvent se trouver dans le système sanguin un être vivant et permet de déterminer son affinité à la Force. C’est un champ d’énergie qui relie tous les êtres vivants. Ceux qui ont un nombre important de midi-chloriens ont des capacités exceptionnelles. Dans le monde de Star Wars, ces individus sont séparés en deux groupes principaux : L’Ordre Jedi et les Sith.

2) La jeune Reine Padmé Amidala : charisme et leadership

Dès le début du film, on nous présente une des planètes les plus importantes de la saga : Naboo. Cette planète est dirigée par la jeune reine Amidala, qui à 14 ans doit faire face à une invasion par les séparatistes. C’est elle qui prend la décision de partir de Coruscant quand elle comprend que la tactique de la diplomatie avec les « envoyés » des sénateurs échoue. C’est encore elle qui propose au Sénat galactique de mettre en place une motion de censure contre le Chancelier suprême Finis Valorum. Et enfin, c’est elle qui décide de revenir sur Naboo pour la libérer du joug des séparatistes. Ce premier film donne un aperçu de sa force de caractère et de ses capacités à assumer son rôle pour l’avenir de sa planète et de la République galactique.

Reine Padmé Amidala à Coruscant

Source : https://www.spotern.com/fr/spot/movie/star-wars-episode-i-la-menace-fantome/60337/la-tenue-de-la-reine-padme-amidala-natalie-portman-dans-star-wars-1-la-menace-fantome


3) Présentation du système politique intergalactique

Le Sénat Galactique vote des lois sur des accords commerciaux intra-planètes. Cependant, au Sénat Galactique, les planètes qui participent ne sont pas toutes démocratiques. Par ex : le régime politique de Naboo est une monarchie constitutionnelle dirigé par un souverain élu (Merci Wiki ;)).

Les représentants de la Fédération de Commerce au Sénat Galactique

Source : https://usbeketrica.com/fr/article/le-gouvernement-mondial-dans-la-pop-culture


4) Démonstration de la richesse culturelle de Star Wars

La Guerre des Etoiles prend place… dans les étoiles. Mais ces étoiles sont des planètes avec différents climats (tempéré pour Naboo, tropical pour Tatooine). Au lieu d’avoir un conflit qui se passe sur Terre dans de différents pays, ce sont les planètes qui ont une faune et flore très distincte. Imaginez s’il n’y avait qu’un seul climat sur Terre !

Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus, chaque planète représente une ambiance. Dans ce premier opus, nous pouvons voir le contraste entre Naboo, une planète qui est en communion avec la nature et Coruscant, une planète-ville industrielle. Le style de Naboo rappelle l’architecture européenne alors que Coruscant rappelle le style nord-américain comme la ville de New York.

La culture présente dans Star Wars est un élément important pour suivre l’action de cette série de films. C’est en créant des planètes avec un écosystème différent que le téléspectateur va se sentir transporter. Il faut créer un choc visuel pour continuer de capter l’attention du public. Ces différents paysages donnent des significations différentes. Naboo est une planète très paisible alors que Coruscant est une planète qui a l’air hostile.


5) Annonce du conflit Sith vs Jedi.

S’il y a le mot Guerre dans le titre du film, c’est qu’il y a forcément un conflit. Mais qui sont les protagonistes ? La réponse à cette question semble évidente. Mais… pas tout à fait. Je m’explique. Il y a toujours d’un côté, les gentils et de l’autre, les méchants. Dans ce film, ce sont les Jedi contre les Siths.

  • Qui sont les Jedi et qui sont les Siths ?

Ces deux groupes étaient autrefois réunis dans une seule communauté croyant en une seule philosophie. Mais un jour, un Jedi décida de découvrir le Côté Obscur pour explorer le potentiel de la Force. Le Haut conseil des Jedi qui étaient contre ce nouveau courant de pensée décida de renvoyer ce Jedi. Mais ce Jedi rebelle a entraîné d’autres Jedi et ils créent ensemble le groupe des Sith. Ce moment dans l’histoire des Jedi s’appelle Les Ténèbres Séculaires et prend place des milliers d’années avant les évènements de la Menace Fantôme.

Les Jedi sont des guerriers croyant dans le côté lumineux de la Force dont le but est de servir et défendre l’équilibre dans la Force. Les Sith utilisent l’émotion et la violence pour arriver à leurs fins. Depuis le temps des Ténèbres Séculaires, ces deux groupes sont en guerre.

Dans la Menace Fantôme, Maître Yoda et Maître Mace Windu savent qui a provoqué la guerre. Mais serait-ce la fin de leurs soucis ? Anakin Skywalker est-il vraiment l’Élu ?

Films

Resident Evil (2002)

Note : 4 sur 5.

Je viens de voir Resident Evil et il faut absolument que je vous dise à quel point j’ai apprécié ce film.

Tout d’abord, je voulais dire que je n’avais jamais vu un seul film de cette saga. Je savais juste que Milla Jovovich faisait partie du casting et qu’elle se battait contre une organisation qui a créé des zombies. Je me suis toujours dit que c’était un gros nanar et une bonne excuse pour voir des femmes (presque) à poil se battre. De plus, je sais que ce genre de films a des effets spéciaux un peu pourri et encore plus si on prend en compte la date de sortie du film, en 2000.

Et bien, j’ai été agréablement surprise !

Si vous regardez un film de science-fiction, il y a toujours une fille amnésique, très jolie, qui sait se battre. C’est normal dans ce monde-là. Dans le vrai monde… Pas tellement. Mais vous savez quoi ? Je trouve que ce film balance bien « l’amnésie » du personnage principal avec la progression du film et les relations entre les personnages. Je ne me suis pas du tout ennuyée, j’étais tenue en haleine. Je n’ai pas trouvé beaucoup d’incohérences et je trouve que les acteurs jouaient bien.

Mes seuls points négatifs sont que les effets spéciaux étaient effectivement pourris. Mais comme je l’ai dit au début, si on prend en compte l’année, on les pardonne. Mon autre point négatif est qu’on voit dès la fin, que c’était censé être une saga. Et je ne suis pas forcément fan de ce genre de film. Encore une fois, c’était la mode à l’époque. On a toujours Fast and Furious qui continue donc peut être que les sagas ne sont pas totalement mortes ?

Resident Evil m’a donné envie de regarder la suite. 😉

Films, Films 2019

Marriage Story (2019)

Note : 3 sur 5.

Sortie : 6 décembre 2019 (Actuellement sur Netflix)
Vu : 16 Mai 2020

Réalisateur : Noah Baumbach
Scénario : Noah Baumbach
Acteurs/trices : Adam Driver, Scarlett Johansson, Azhy Robertson, Laura Dern, Alan Alda, Ray Liotta, Julie Hagerty, Merritt Wever

En bref: Famille, divorce, procédure de divorce aux Etats-Unis

Critique:

J’ai été à moitié conquise par ce film. Le début du film nous laisse songeur ur ce qu’il se passe : Pourquoi divorcent-ils ? Ce n’est que quand Nicole Barber (Scarlett Johansson) raconte son histoire avec son avocate Nora Fanshaw qu’on comprend ce qu’il se passe. Ou du moins on croyait. Nicole et Charlie (Adam Driver) veulent faire un accord à l’amiable mais il aura fallu que quelqu’un sème l’idée dans l’esprit de Charlotte de prendre une avocate que l’histoire prend une tournure beaucoup plus énergique. Charlie se retrouve dos au mur. Il doit prendre un avocat, il en trouve un premier mais l’agressivité de celui-ci le dissuade de le prendre. Et pendant ce temps-là, Charlie et Nicole doivent élever leurs fils ensemble mais séparément.

J’ai eu du mal à ressentir les émotions des personnages, à m’investir dans le film, à vraiment comprendre ce qu’il se joue dans ce film pour l’apprécier à sa juste valeur. Le film n’est pas parfait (aucun film ne l’est) mais je n’ai pas été à 100% conquise. Je ne suis pas familière avec la procédure de divorce américain et de ce que j’ai vu, cela donne une vision très déshumanisante (ce qui ne m’étonne pas quand on touche de près ou de loin à la justice). C’est un cadre idéal pour un scénario mais j’ai l’impression que si on n’a pas soi-même vécu l’expérience d’un divorce, on ne peut pas comprendre le message caché.

J’aimerai revoir ce film des années plus tard, voir si ma vision aura changé. Le rendez-vous avec le futur est pris.

Films, Films 2020

Jojo Rabbit (2020)

Note : 5 sur 5.

Sortie : 29/01/2020
Vu : 30/01/2020

Réalisateur : Taika Waititi
Scénario : Taika Waititi
Acteurs/trices : Roman Griffin Davis, Thomasin Mc Kenzie, Scarlett Johansson, Taika Waititi, Sam Rockwell, Rebel Wilson, Alfie Allen, Stephen Merchant, Archie Yates
Compositeur : Michael Giacchino

En Bref : Rapports mère-fils, Allemagne, Seconde Guerre Mondiale, Ami imaginaire.

ATTENTION SPOILERS

Résumé : Jojo (Roman Griffin Davis) est un jeune garçon allemand qui soutient le régime nazi pendant la Seconde Guerre Mondiale. Son ami imaginaire est le seul et unique Adolf Hitler (Taika Waititi). Il part en camp de jeunesse aryen mené par le capitaine Klenzendorf (Sam Rockwell). Lors d’une des nombreuses activités, on lui demande de tuer un lapin mais il ne peut s’y résoudre. Conséquence : un nouveau surnom Jojo Rabbit. Après un accident, (Jojo fait exploser une grenade à la figure), il est obligé de rester chez lui. Sa foi aveugle va être mise à rude épreuve quand il découvre que sa mère (Scarlett Johansson) a caché une jeune fille juive, Elsa Korr (Thomasin Mc Kenzie). Il va alors tenter d’avoir un contact avec cet intrus pour en apprendre plus sur « l’espèce juive ». Plus il en apprend sur cette mystérieuse jeune fille, plus sa vision du monde change. Alors que l’Allemagne est en train de perdre la guerre, le village se prépare pour l’invasion des Alliés. Jojo va tout essayer pour sauver ses amis et Elsa. L’Allemagne est vaincue, Jojo et Elsa peuvent sortir danser dans la rue sur l’air de David Bowie (en version allemande svp).

Critique : Tout d’abord, je tiens à dire que j’ai adoré ce film. Après tout, les films sont là pour honorer la vie, n’est-ce pas ? (C’est pas moi qui l’ait dit, c’est Viola Davis).

Le film fait une satire de la seconde guerre mondiale et plus particulièrement du rôle d’Hitler et de l’impact de son idéologie en Allemagne. Mais c’est aussi l’histoire d’un petit garçon qui grandit et qui découvre le monde autour de lui : il rentre dans l’adolescence.

Utiliser le contexte d’une guerre ou d’un événement extraordinaire a déjà été une idée exploité au cinéma, comme dans La vie est belle de Roberto Benigni (que je vous conseille fortement si vous ne l’avez pas déjà vu).

Dans Jojo Rabbit, le film rappelle le contexte de la seconde guerre mondiale astucieusement avec des détails qui peuvent passer inaperçus à l’œil mais qui ont son importance. Au début du film, le camp de jeunesse a vraiment existé : ce sont les Jeunesses hitlériennes. Cet évènement va mettre en marche l’élément déclencheur du film : la rencontre entre Jojo et Elsa. On se prend de tendresse pour ce petit garçon qui vit seul avec sa mère. Il veut être l’homme de la situation mais sa mère lui rappelle qu’il n’est pas tout seul (moment où elle imite le père de Jojo). Elle lui rappelle aussi qu’il faut ouvrir son cœur aux autres.

Ce qui est important pour moi dans les films, ce sont les petits moments d’émotion qui tiennent sur un fil. Au cinéma, il est très facile de rentrer dans l’exagération des sentiments. Après tout, c’est son rôle. Mais certains films se démarquent car ils arrivent à avoir ce juste équilibre d’émotion où la scène n’en fait pas trop mais juste assez pour se retrouver immerger dans l’émotion du personnage.

Jojo qui se rend compte du sort réservé à sa mère en fait partie. Rappelons que sa mère finit pendue sur la place publique pour avoir été reconnue comme traître contre le régime nazi. Le traitement émotionnel de cette scène est faite de manière pudique (on ne voit que les pieds de la mère : trop choquant de montrer le reste ?) car il se concentre sur la réaction du petit Jojo. A partir de ce moment précis, le film prend une autre tournure. Jojo se rend compte qu’il n’a plus sa plus grande alliée (pun intended) et doit se débrouiller tout seul.

Je sentais que la fin venait petit à petit (et pas parce que ça faisait 1h30 qu’on était dans la salle). Mais je me demandais : comment le film allait-il se terminer ? Retournement de situation : la guerre arrive en Allemagne. Pendant tout le film, on a vu certains personnages réagir d’une certaine façon devant une tragédie. Je pense à un moment particulier avec le capitaine Klenzendorf qui, au début du film, avait plus peur de la mère de Jojo que d’avoir mutilé un enfant. Mais avec la guerre qui arrive, on se rend compte que le capitaine appréciait beaucoup Jojo puisqu’il trouve sa rédemption avec un sacrifice. La guerre est gagnée par les Alliés, tout le monde est content.

Jojo Rabbit entre dans la catégorie de films (et oui on va catégoriser ce film. Pour info, TOUT le monde fait ça !) qui peut porter confusion mais qui est un film feel-good.

Selon vous, quel est le message de ce film ?